More than 350 – Celebrating through the Renewal of Old St. Thomas

More than 350 – Celebrating through the Renewal of Old St. Thomas

Moose Factory, Ontario, Canada - scan the QR Code to subscribe for updates

Help create a centre for families, culture, arts, and language by saving the iconic heritage landmark of one of Canada’s oldest continuous sites of Indigenous-European exchange and intermarriage, in the heart of the Moose Cree Homeland.

Aidez-nous à créer un centre pour les familles, la culture, les arts et la langue en sauvant le site patrimonial emblématique de l'un des plus anciens lieux continus d'échanges et de mariages entre Autochtones et Européens au Canada, au cœur de la terre ancestrale des Moose Cree.

Why Vote for Us? | Pourquoi voter pour nous ?

“If you google Paris, images of the Eiffel Tower will show up. … If you google Moose Factory, St. Thomas church will show up. It’s iconic. … In a time when we are tearing down statues and monuments, this community has chosen to uphold this building, this historic church, because of what it stands for. It’s in remembrance of our heritage, our past, the good things and the bad things and things that we say we will never, ever forget” (Norm Wesley, Emeritus Chair, St. Thomas Restoration Committee; former Chief of Moose Cree First Nation). Help “build a future with our shared past” by restoring this heritage building. Join in honouring the rich intercultural history of our ancestors who built and sustained it – and our Cree ethic of Sawelihcikewin: “receiving with gratitude and a desire to give back." Subscribe for updates and vote reminders at mrhha.ca.
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"Si vous recherchez Paris sur Google, des images de la Tour Eiffel apparaîtront. ... Si vous recherchez Moose Factory sur Google, vous verrez l'église Saint-Thomas. C'est une icône. À une époque où l'on démolit les statues et les monuments, cette communauté a choisi de maintenir ce bâtiment, cette église historique, en raison de ce qu'elle représente. C'est en souvenir de notre héritage, de notre passé, des bonnes et des mauvaises choses et des choses que nous disons ne jamais, jamais oublier" (Norm Wesley, président émérite du comité de restauration de St. Thomas ; ancien chef de la Première nation Moose Cree). Aidez-nous à "construire un avenir avec notre passé commun" en restaurant ce bâtiment
patrimonial. Participez à l'hommage rendu à la riche histoire interculturelle de nos ancêtres qui l'ont construit et soutenu, et à l'éthique crie de Sawelihcikewin de "recevoir avec gratitude et désir de rendre la pareille". Inscrivez-vous pour recevoir des mises à jour et des rappels d’aller voter sur mrhha.ca.

Our Project's Impact | Les effets de notre projet

Led by the St. Thomas Restoration Committee of the Moose River Heritage and Hospitality Association, our project is part of a major initiative to commemorate “More than 350 Years in the Making: Moose Factory in Omushkego Aski, From Time Immemorial to 1673, to 2023.” Supported by partners across the region, country and beyond, this project envisions the restoration not just of a building but of the best in the relationships that created and sustained it. It also advances a reconciliation that does not erase our shared past, reduce it to its worst, or ignore the models of reciprocity and hospitality that it offers.

Our restored Old St. Thomas will provide space for traditional and new uses, with programming that supports holistic community development, and seeks to strengthen families, culture, arts, and language. It will also honour the legacy of our loved ones laid to rest in the adjacent cemetery.
Winning the Next Great Save competition will lend support, directly and indirectly, to these initiatives and their significant transformative potential within and beyond our region. Winning it this spring would coincide with and support the launch of our major fundraising campaign and bring us $50,000 closer to our goal.
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Dirigé par le St. Thomas Restoration Committee de la Moose River Heritage and Hospitality Association, notre projet fait partie d'une initiative majeure visant à commémorer "Plus de 350 ans en cours de réalisation : Moose Factory dans Omushkego Aski, à partir des temps immémoriaux jusqu’en 1673, et de là jusqu'en 2023". Soutenu par des partenaires de toute la région, du pays et d'ailleurs, ce projet envisage la restauration non seulement d'un bâtiment, mais aussi ce qu’il y eût de meilleur dans les relations qui l'ont créé et soutenu. Il favorise également une réconciliation qui n'effacera pas notre passé commun, ne le réduira pas à ses pires aspects et n'ignorera pas les modèles de réciprocité et d'hospitalité qu'il offre.

Notre Vieille St-Thomas restaurée offrira un espace pour des utilisations traditionnelles et nouvelles, avec une programmation qui soutient le développement holistique de la communauté et cherche à renforcer les familles, la culture, les arts et la langue. Il honorera également l'héritage de nos proches qui reposent dans le cimetière adjacent.

Le fait de remporter le concours Next Great Save apportera un soutien, direct et indirect, à ces initiatives et à leur important potentiel transformateur à l'intérieur et au-delà de notre région. Le fait de remporter le concours ce printemps soutiendrait et coïnciderait avec le lancement de notre grande campagne de collecte de fonds, et nous rapprocherait de notre objectif de 50 000 dollars

About This Place | À propos du lieu

Moose Factory is Ontario’s oldest permanent European settlement and one of Canada’s oldest continuous sites of Indigenous-European exchange and intermarriage. But in the late 1800s few residents here had strong connections to Ontario and Canada. Their home was the oldest “overseas” trading hub of the Hudson’s Bay Company – the world’s oldest continuously operating trading company. Until 1880, Moose Factory was more connected to London and Stromness, than to Toronto and Montreal. Most HBC staff hailed from Orkney and Scotland rather than Canada. They saw Moose Factory as part of the distant “Nor’ Wast,” but it became home for those who married into Cree families. From another perspective, these statements only scratch the surface of this island’s heritage – as an ancient summer gathering site within the larger homeland of the Môsonîwililiwak. Yet the perspectives of “the people of the Moose River” are also diverse and fluid, shaped by many sources and currents, much like the people themselves and their river. In this location stands Old St. Thomas. Built by HBC craftsmen with Cree assistance between 1856 and 1864, its heritage of reciprocity and intermarriage has deeper roots than the Indian Act. Deconsecrated in 2006, it is now being restored.
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Moose Factory est la plus ancienne colonie européenne permanente de l'Ontario et l'un des plus anciens sites continus d'échanges et de mariages entre autochtones et européens au Canada. Mais à la fin des années 1800, les résidents avaient encre peu de liens étroits avec l'Ontario et le Canada. Leur patrie était le plus ancien centre commercial "outre-mer" de la Compagnie de la Baie d'Hudson (CBH), c’est-à-dire, la plus ancienne compagnie commerciale en activité de façon continue dans le monde. Jusqu'en 1880, Moose Factory était davantage relié à Londres et à Stromness qu'à Toronto et à Montréal. La plupart des employés de la HBC étaient originaires des Orcades et d'Écosse plutôt que du Canada. Ils considéraient Moose Factory comme faisant partie du lointain "Nor' Wast", mais il est devenu le foyer de ceux qui se sont mariés avec des cries. D'un autre point de vue, ces déclarations ne font qu'effleurer le patrimoine de cette île, ancien lieu de rassemblement estival au sein de la grande patrie des Môsonîwililiwak. Pourtant, les perspectives du "peuple de la Rivière Moose" sont également diverses et fluides, façonnées par de nombreuses sources et de nombreux courants, à l'instar du peuple lui-même et de sa rivière. C'est à cet endroit que se dresse la Vieille St-Thomas. Construite par les artisans de la CBH avec l'aide des Cries entre 1856 et 1864, son héritage de réciprocité et d'intermariage a des racines plus profondes que la Loi sur les Indiens. Déconsacrée en 2006, elle est actuellement en cours de restauration.